Nucléaire Symphony



 



Je suis Charlie.
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R A W M E A T ► Aníbal [terminé]
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MessageSujet: R A W M E A T ► Aníbal [terminé] Sam 26 Avr - 19:30















Velasquez Aníbal


Do you like hurting other people ?

■NOM ET PRÉNOM: Velasquez Aníbal
■AGE: 26 ans
■Sexe: ♂
■Tilt sexuelle: Hétérosexuel
■Group: Nucléaire
■Métier: Démarcheur téléphonique




Personnalité

 Tu sens leurs regards dans ton dos. Tu les sens, là, brûler tes vertèbres, de haut en bas, de long en large, parcourir ton bras jusqu’à la pulpe de tes doigts agrippés fermement, là, à son épaule. Et ta poigne se resserre davantage, jusqu’à ce qu’elle manifeste son inconfort et te ramène à la réalité. La sensation s’estompe, mais jamais entièrement. Une démangeaison inatteignable.

Tu sais très bien que c’est une impression, mais ta paranoïa est trop forte. Depuis que tu as croisé leurs regards accusateurs, le monde entier s’est retourné sur votre chemin, grimaçant à votre passage ; depuis que ceux qui t’on surprotéger toutes ses années t’ont désigné comme un traitre, tu fais attention à tes moindres faits et gestes et ne laisse plus rien au hasard ; toi qui, avant, ne prêchait que le bien-être au-delà des jugements, qui riait fort et butait dans les gens, en est réduit à surveiller tes arrières comme un animal traqué.

A présent, les seules fois où tu bouscules les gens, c’est pour leur apprendre à fixer les autres.

Tu es devenu agressif, Aníbal. A force de stresser, le moindre pet de travers te met hors de toi ; on pourrait te comprendre, si seulement on jetait un coup d’œil à ta situation. Mais tu ne veux pas que les autres s’en mêlent, parce que tu es persuadé qu’ils s’arrêteront sur les aspects ; qu’ils lèveront les yeux vers toi et te jugeront silencieusement, encore une fois, ce même regard empli de dégoût. C’est à toi d’assumer ; à ton âge, ce serait la moindre des choses. D’assumer et d’arrêter de te cacher derrière quelques excuses.

D’assumer ce rôle de méchant qui te va sied si bien.

L’amour ne se vend pas avec une mode d’emploi. On s’y lance, insoucieux, bienheureux et naïf, avant de se manger le mur. Et lorsque la réalité se heurte à la fiction, les rêves n’ont pas d’airbag. Ce qui se rapprochait le plus d’un rêve s’est révélé être un véritable cauchemar sans réveil possible.

Tu dors si mal à ses côtés, Aníbal.

Et pourtant, tu n’as pas envie de la quitter. Par le courage d’être un couard et de lui tourner le dos. Tu essayes de te convaincre que c’est parce que tu l’aimes, ces jours les problèmes semblent lointains, où vous pouvez partager un moment sans se poser de question ni même piper mot. Mais le doute finit toujours pas s’installer au moment où tu t’y attends le moins. Ta gorge se noue, tu te crispes. Ça te travaille, et lorsque l’on daigne de te poser la question, tu pars sur la défensive. Tu montres les crocs et rugit. Un feulement de terreur qui ressemble bien trop à de la colère. Cette incapacité à t’en sortir t’oblige à tourner furieusement en rond, toujours coincés dans ton impasse, sans épaule sur laquelle te reposer. Oh non, tu n’oserais t’appuyer sur la sienne, pas après toutes les fois où tu l’as serrée trop fort. Où tu lui as fais du mal, encore et toujours.

Et puis tu as découvert un remède à tous tes problèmes. A ta peur de la blesser dans un excès de rage. A ces crises d’angoisses nocturnes. A ces pulsions subtiles qui traversaient tes membres et te poussaient au milieu de la route. A l’attrait du vide qui se faisait de plus en plus fort. A L’envie de forcer la dose pour s’endormir pour de bon.
Ton remède, ce n’est pas la compassion, encore moins l’appel aux forces supérieurs. Tu ne t’y es pas rabaissé, trop fier et surtout trop soucieux de laisser paraître ta fragilité. Tu soignes la rage par la rage. Tu gères ton autodestruction en détruisant ; détruire pour préserver. Pour te préserver. Ça marche bien, sacrément bien ! Tu n’as jamais été aussi détendu, aussi calme avec elle. Mais au fil des soirées, le besoin se fait plus pressant, plus fréquent. Tu te pièges dans ta propre spirale, fébrile et impuissant, capable seulement de suivre le courant et de prier pour le meilleur.

Ce n’est pas comme si ça pouvait devenir pire, à ce stade.



 
Apparence

On ne te connaît plus sous une quelconque apparence. On ne te connaît même plus ; on te reconnaît, c’est tout. Loin dans la pénombre, la batte à la main, sweatshirt rouge par dessus ce vieil uniforme de baseball élimé et ce masque atypique, prolongement de ton propre visage. C’est ta « marque de fabrique » nocturne, l’apparence sous laquelle on se souvient de toi.

Car sans le masque, tu ne vaux plus rien. Tu es un membre supplémentaire de la plèbe, une infime portion de cette masse informe qu’on appel population. T’as rien de bien spécial : ni beau ni moche, ni grand ni petit, ni gros, ni musclé, ni particulièrement mince. T’es dans le milieu, avec de sensibles variations sans importances. T’as même pas le teint assez hâlé pour ressortir réellement des standards américains ; espagnol, tu en as à peine le nom. Pas de toison, pas de barbe -tu ne colles pas au stéréotype de ton propre pays. Oh, tes sourcils sont un peu épais, voir peut-être broussailleux, mais bien trop sensiblement pour changer quoi que ce soit à ta condition : tu es banal.

Ton seul signe distinctif est une poignée de grain de beautés disséminées sur ton visage. De petites concentrations de mélanine ça et là, aussi présentes à quelques endroits sur ton corps ; elle saurait les placer avec plus de précision que toi. A vrai dire, elle saurait mieux te décrire, depuis le temps que son regard se balade sur toi.

Elle saurait mieux décrire les courbes enfantines n’ayant jamais quitté ton visage, tes longs cils complimentant tes iris avelines, tes lèvres boudeuses, presque féminine, tes mains trahissant ton âge mais étonnamment douce, ton amour pour les blues jeans coûteux, les chaussures en toile noire et tant d’autres détails. Elle les connaît si bien, ces petits détails que tu n’arrives pas à percevoir seul, même en fixant les miroirs des heures durant. Elle te les rappelle silencieusement lorsqu’elle caresse ta tête rasée, t’enlace doucement, t’embrasse, là, sur tes cicatrices profondes et invisibles. Elle met des mots dessus sans les prononcer.

Ce n’est qu’à travers ses yeux que tu peux voir ta propre valeur.



 
Aime

 ■ Shoshannah, malgré les doutes et la situation hasardeuse dans laquelle ils se sont plongés.
 ■ Barry bonds, mais la ferveur n'est plus autant d'actualité. Le baseball garde une place privilégiée dans son coeur; il en faisait encore il y a peu de temps, et nombre de ses souvenirs d'enfances y sont liés, bien que ceux-ci lui reviennent en mémoire avec un arrière-goût amer. Il doit encore avoir la balle attrapée au match des Yankees quelque part, tiens.
 ■ Les nuits d'oranges, le bruine matinale. D'autant plus si elles se font rares; elles en deviennent d'autant plus profitables. Les néons et les lumières qui se reflètent sur le bitume humide. L'air glacé, la pluie battante, les vêtements qui collent à la peau.
 ■ La sueur piégée derrière le caoutchouc. Les mains moites serrées autours du manche. La respiration courte. La légère sensation de nausée une fois l'adrénaline retombée. Mais le plus important, c'est la collision. Le choc qui remonte le long de l'aluminium jusque dans l'humérus, qui fait vibrer les os, qui crispent les muscles. L'extase.


 
N'AIME PAS

 ■ Son job. Le stresse occasionné, les journées qui ne finissent jamais, les gens qui l'envoient chier et le traite comme un parasite. A quel point ça lui rappel ce qu'il pourrait être à l'instant si tout ne s'était pas cassé la gueule. Les journées où le quota minimum est inatteignable. Le salaire misérable.
 ■ La foule. Les regards de travers sortit de nulle part. Ceux qui se croient au-dessus et se permette de juger. Ceux qui se croient à l'abris, surtout.
 ■ La bidoche. Le sang dans l'assiette. Le goût. L'odeur. Ça lui fout des hauts-le-coeur. Elle ne passe que trop cuite, sèche et dure; loin d'être une lubie de protecteur des animaux, c'est dégueu, c'est tout.
 ■ Lui-même, ces derniers temps. Ce qu'il peut lui cracher avant que les hotilités ne commencent. Le bordel qu'il peut foutre lorsque la dispute arrive à son apogée. Sa voix rauque lorsqu'il essaye de la faire sortir de sa cachette, après la tempête.


 
Histoire

Cela fait depuis longtemps qu’il se laissait tomber dans son lit au lieu de s’y coucher.

Cela fait longtemps, et ce n’est pas seulement une impression. Ça fait depuis bien trop longtemps que ça dure. Que tu endures. Tu n’aimes pas y repenser, à comment t’en es arrivé là ; ça te rappelle bien trop ce que tu aurais pu être si ça c’était déroulé différemment. Tu aurais probablement plaqué ta formation pour réaliser tes rêves de gosses et devenir batteur, tiens.

Jusqu’à peu, tu n’avais plus touché à une batte de baseball.

Shoshannah avait dû être placée sur ton chemin par des forces mystiques. Bienveillante ou malveillante, t’arrivais toujours pas à mettre le doigt dessus. Elle semblait aussi faire partie de cette histoire pré écrite naïvement. Cette fille atypique, un poil trop jeune pour toi, qu’on t’aurait charrié. T’en avais fait des efforts. Pour elle, pour toi, pour vous. Vous étiez culcul, mais vous étiez bien plus heureux que dans ce merdier.

Tu aurais été bien content que cela reste aussi nias et maladroit. De rester débilement et profondément amoureux. Mais t’as découvert que le destin, c’était qu’un ramassis de conneries. Tu swings pas au milieu d’un stade rempli à ras-bord -t’as un job de merde sous-payé. Tu ne vis pas dans une villa alignée le long d’une pente –tu crèches chez des inconnus. Ta mère ne se réjouit pas d’être grand-mère, ton père n’est pas plus émus –t’es mort pour tes parents. Tu ne profites pas des quelques années avant lesquelles les gens se posent- t’as déjà tout précipité et t’es dépassé par la événement.

Il la sent dénouer ses chaussures, et pourtant ne cille pas. Même lorsqu’elle lui enlève son jeans, il se laisse faire sans un mot. Sans même oser lui dire quoi que ce soit.

Comment t’en es arrivé là, ce n’est pas la question. Ça n’intéresse personne. Ce n’est pas la chose que tu veux crier sur les toits, et ce n’est pas la chose que l’on voudra t’entendre dire à la barre.
Peut-être que le journaliste, eux, se réjouiront de savoir ce qui pouvait pousser une personne si banale à semer la terreur dans les rues, histoire de publier un torchon subjectif bourré d’incohérence et de mensonges. Ils te poseraient des questions autour d’une table carrée, dont l’un des pieds serait menotté à ton poigné, sous la manche de ton nouvel uniforme, ou même derrière les barreaux, qui sait. Ils le feraient comme des putains de vautour autour de ton cadavre, arrachant les derniers lambeaux de fierté avec leurs serres.

Voudrait mieux que tu gardes ça pour toi, ou que tu ne te fasses pas chopper.

Alors qu’elle embrassait sa joue, Anìbal se dit que ça aurait été mieux s’ils s’étaient jetés tous les deux sous le train en direction de Symphony. Enfin, tous les trois, ou presque trois.

Tu saurais même plus dire pourquoi ou comment tu t’étais embarqué là-dedans ; la précarité de ta situation t’aurait poussé tôt ou tard à hold uper la caissière, mais t’as sauté le pas avant d’en arriver là. T’as surfé sur l’effet de mode et on a collé l’étiquette d’un groupe auquel ton alter ego n’appartient même pas. T’as découvert un goût particulier pour la violence, et tu peux plus t’empêcher de consommer. Ça t’aide a arrondir les fins de moi et à contenir tes flots de violence : la différence est risible, mais tu la sens. C’est la seule chose qui importe. Ça, et que ça reste un secret, à tout prix.

Il l’entendait trafiquer dans la cuisine ; à peine, à vrai dire. Elle restait fidèle à elle-même Toujours aussi discrète, tout comme le bruit de ses pieds remontant le couloir. Il ne bougeait toujours pas, et ne bougea pas lorsqu’elle se blottit dans son dos. Seul ses yeux chutèrent vers la main logée contre son torse. Celle qu’il aurait voulu saisir si la force le lui avait permis.

Ces jours, tu disparais pendant une, deux, trois heures. Rarement plus. Tu passais toujours par la salle de bain ou la cuisine pour te laver les mains, sans allumer une seule lumière. Tu n’as pas envie de voir la couleur de l’eau. Tu as juste envie de rincer la sueur sur ton visage, de bourrer ton secret dans ton sac de sport et d’aller te coucher près d’elle.

Ces nuits-là, tu te sens si bien à ses côtés.

Une autre de ces nuits sans sommeille. Encore une qui, le soir d’après, le ferait s’écrouler sur son lit, encore tout habillé et dans une position inconfortable qu’il garderait car il en veut pas affronter sa propre femme. Parce qu’il n’a plus la force ni même le courage.




D'où tu viens comme ça:

■ PRENOM/SURNOM : Pistache '^'
■ Comment as-tu trouvé le forum ? : le coup de coeur d'Alcatraz, si je me souviens bien. Si je me trompe, partenariat divers, me semble.
■ Et comment tu le trouves, maintenant ? : Beaucoup mieux qu'à ses débuts '^' j'ai notamment remarqué la correction des textes administratifs et/ou catégorie du forum, ce qui le rend bien plus agréable à la lecture.
■ tu t'entends bien avec Bob l'éponge ?: Ha ha non.
■ Quelque chose à dire ?: bloup



々provient:

Mes images proviennent de l'artiste "creature13" et "RekhytAnkh" (respectivement sur DeviantArt), le personnage utilisé est Stiles Stilinski de la série Teen Wolf.



Bearing too much weight inevitably leads to the collapse of everything.


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MessageSujet: Re: R A W M E A T ► Aníbal [terminé] Sam 26 Avr - 21:07

Feuille de personnage
Sexualité:
Métier : Barmans
Citation: Il ya mille raisons POURQUOI JE NE DEVRAIS PAS PASSER MON TEMPS AVEC VOUS

















Bienvenue

Hey! Bienvenue sur le forum... Bon courage pour terminer ta fiche !


Cadeaux de Lacie et Nat :
 
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MessageSujet: Re: R A W M E A T ► Aníbal [terminé] Dim 27 Avr - 19:46

Feuille de personnage
Sexualité: Bisexuel
Métier : Fucking Perfect Salopard
Citation: Si tu penses que la violence ne résout rien c'est que tu ne frappes pas assez fort














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MessageSujet: Re: R A W M E A T ► Aníbal [terminé] Lun 28 Avr - 15:34

Feuille de personnage
Sexualité: Gay
Métier : Serveur/videur
Citation: Je suis capable du meilleur comme du pire mais c'est dans le pire que je suis le meilleur.














Welcome =))


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MessageSujet: Re: R A W M E A T ► Aníbal [terminé] Lun 5 Mai - 6:43














Yo, je poste juste pour prévenir que j'aurais de la peine à terminer ma fiche dans les prochaines semaines (à comprendre que je pourrais p't'être, p't'être pas et que ça dépend de mes horaires, du boulot et de l'énergie que j'aurais sur une durée indéterminée), histoire de pas me faire supprimer/déplacer me fiche itout

merci pour l'accueil, et désolé de laisser traîner ça aussi longtemps ;;


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MessageSujet: Re: R A W M E A T ► Aníbal [terminé] Lun 5 Mai - 11:36

Feuille de personnage
Sexualité:
Métier : Barmans
Citation: Il ya mille raisons POURQUOI JE NE DEVRAIS PAS PASSER MON TEMPS AVEC VOUS














Hello, pas de problème je note, je comprend,et merci d’avoir prévenu.


Cadeaux de Lacie et Nat :
 
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MessageSujet: Re: R A W M E A T ► Aníbal [terminé] Sam 10 Mai - 22:59














Yo, fiche terminée, j'vais signer le règlement de suite.


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MessageSujet: Re: R A W M E A T ► Aníbal [terminé] Dim 11 Mai - 13:01

Feuille de personnage
Sexualité: Bisexuel
Métier : Fucking Perfect Salopard
Citation: Si tu penses que la violence ne résout rien c'est que tu ne frappes pas assez fort














Pour moi tout est bon ! Je te valide !




VALIDÉ

Pour moi c'est ok demoiselle il ne te reste plus qu'à
www — Retourner dans les reglements et signe de Lu&approuvé
www — listing des avatars pris
www— Demande de logements
www— Demande d`emplois
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MessageSujet: Re: R A W M E A T ► Aníbal [terminé]














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